House Music Channel Presents: HMC Rewind – Do you remember “Kool Rock Steady”?

Real Name:Edward RudolphProfile:(1968-1996)
Cousin of Afrika Bambaataa.
Popular Chicago DJ, most famous for the Hip-House style he invented along with friends “Fast” Eddie Smithand Tyree Cooper.

HMC New Atlanta: Byron Burke at Kat’s Cafe and B-Side update

Greetings HMC Family:

I just wanted to give you an update about the Transition’s event in Atlanta, GA.

Tanario King was the host for this event at Kat’s Cafe, and this was something that you did not want to miss.

Click here to listen to Byron Burke spinning live at Kat’s Cafe on 90.5 FM Brooklyn, New York

Below are some pictures from K Joy’s Birthday party taken by Atlanta’s own John Crooms

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http://bit.ly/HMC_Hurley: HMC Rewind – Do you remember “Steve “Silk” Hurley”?

HMC News -Hurley gained worldwide fame as a DJ on the Saturday Night Live Ain’t No Jive Dance Party on WBMX in Chicago in the mid 1980s. Hurley’s mixing style is different than the usual radionightclub DJ who plays house music (such as Tony Humphries on WRKS in the early 1990s), since his style of club mixing incorporates advanced DJ tricks only done by hip hop DJs or turntablists such as scratchingcutting, drop outs, back spins, and beat juggling. He released songs under the stage name of Steve “Silk” Hurley and, with vocalist Keith Nunnally, had many hits on the Hot Dance Music/Club Play chart as J.M. Silk, including “I Can’t Turn Around,” which hit Number one in 1986.

His songJack Your Body” was also a hit on the UK Singles Chart, reaching number one for two weeks in January and February 1987, despite Hurley’s refusal to promote it. This was the UK’s first house-music chart topper, and it paved the way for the acid house sound popular there during the late 1980s. However, the track broke the chart rules, since the 12-inch format exceeded the then-current twenty five minute time limit. In spite of “Jack Your Body’s” success, Hurley has had no further singles (under his own name) reach the UK Chart, thus condemning him to one-hit wonder status. In 1988, he released an album titled Work it out Compilation on Atlantic Records.

Hurley also worked as a prominent remixer, re-working tracks for the likes of Madonna (“Take a Bow”); Michael Jackson (“Jam”); Jennifer Lopez (“Aint it Funny”); Bananarama (“Tripping on Your Love”); Brandy (“What About Us”); En Vogue (“Strange”); Ce Ce Peniston (“We Got a Love Thang,” “Keep on Walkin’,” “I’m Not over You,” “I’m in the Mood”); Dannii Minogue (“Baby Love”); New Order (“Fine Time”); Taylor Dayne (“I’ll Wait”); Diana Ross (“You’re Gonna Love It”); Crystal Waters (“Makin’ Happy”); Prince (“Gett Off”); Black Box (“Fantasy,” “I Don’t Know Anybody Else”); and the Party, which was a band composed of five Mickey Mouse Club cast members (“Free”). One of Hurley’s notable early remixes was a transformation of Roberta Flack’s 1989 song “Uh-Uh, Ooh-Ooh, Look Out (Here It Comes)” that took the soft ballad into the house-music realm by removing all but the vocal from the track and substituting a minimalist set of house-styled percussion tracks.

In addition to remixing songs, Steve “Silk” Hurley has also worked as a record producer. Among the noteworthy dance/pop crossover hits for which Hurley is credited as the producer are Jomanda’s “Got a Love for You” (#40 Billboard Hot 100 Singles, #1 Billboard Dance/Club Play, #66 Billboard R&B), Kym Sims‘ “Too Blind to See It” (#38 Billboard Hot 100 Singles, #5 Billboard Dance/Club Play), Ce Ce Peniston’s “We Got a Love Thang” (#20 Billboard Hot 100 Singles, #1 Billboard Dance/Club Play), and Clubland featuring Zemya Hamilton’s “Hold on Tighter to Love” (#79 Billboard Hot 100 Singles, #1 Billboard Dance/Club Play).

Hurley was nominated for a Grammy Award for Remixer of the Year in 1998 and 1999.

House Music Channel Presents: HMC Rewind – Do you remember the band called “Martin Circus”

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En cette fin des années 60, le paysage musical français est dominé d’abord par « l’artillerie lourde » (Johnny, Sylvie, Claude François…) de la grande variété issue de la vague « yéyé » du début de la décennie mais aussi par le déferlement de musiques venues d’Angleterre et des États-Unis : rock, blues, et rythm’n’blues (Beatles, Stones, Hendrix, Otis Redding).

Les groupes français du début des années 60 (Chats Sauvages, Chaussettes Noires) ne font que reproduire la musique des grands groupes anglo-saxons à la renommée internationale.

C’est ainsi que naît en ce début 69 MARTIN-CIRCUSavec, pour la première fois en France, l’ambition de créer, de composer des musiques et des textes originaux inscrits dans leur époque. (nous sommes quelques mois après mai 68 ! ), ce sont tous d’excellents musiciens avec pour chacun d’entre eux une réelle expérience professionnelle au moment où ils intègrent le groupe.

Ils sont dès les débuts « habités » par le désir de se mesurer aux plus grands dans cette période où « l’imagination est au pouvoir » et ou « être différent » est une qualité ! Ils poussent à fond leurs indéniables qualités musicales, leur intensité rythmique et une vision satirique de la société.

Le groupe connaît immédiatement un succès d’estime auprès des milieux branchés de la capitale. Le 1er single « Tout tremblant de fièvre » issu de l’album « En direct du rock & roll circus » passe en radio, et le groupe se produit dans de nombreux festivals, et fait même un 1er Olympia.

Fin 69, les deux chanteurs solistes P. Dietsch et P-JBorowski, ainsi que le batteur J-F Leroy quittent le groupe pour divergences musicales. Le guitariste Alain Pewzner et le batteur René Guérin issus d’Alan Jack Civilization, puis le claviers Sylvain Pauchard et le guitariste-chanteur Gérard Blanc issus de Balthazar rejoignent les deux membres originaux, le bassiste Bob Brault et le saxophoniste Gérard Pisani.

Le nouveau MARTIN-CIRCUS est fin prêt !

Le groupe enregistre le double album Acte II qui lui fait exploser les charts

et le rend immensément populaire auprès du grand public avec le hit «Je m’éclate au Sénégal» et le propulse dès 71 groupe français n° 1.

Le groupe enchaîne les hits mais ce sont avant tout les concerts où il prend sa véritable dimension.

Jusqu’en 74, il participe à de nombreux festivals et partage l’affiche de Dutronc, Nougaro, C.François, ou encore Hallyday.

En 74, ils sont les héros du 1er Opéra Rock Français «La Révolution Française», deux mois au Palais des Sports de Paris, Députés du Tiers-État.

En 75, le groupe enregistre un album de «reprises rock» du début des 60’, titres qu’ils jouaient tous dans leurs premiers groupes de mômes à l’époque du Golf Drouotoù ils ont fait leurs premières armes.

Marylène devient leur plus grand hit; vont suivreDrague-Party ainsi que de nombreux autres.

Les grandes tournées des Années 70 s’enchaînent : 100 dates avec Europe 1, deux mois avec Sardou, puis  tournées avec Dassin, Lenorman, et l’Olympia avec Dave en 78 !

Rencontres : Michel Ardant leur propose de tourner un 1er film « Les Bidasses en Vadrouille » dans lequel, ils jouent leur propre rôle. Si ce film ne reste pas dans la mémoire collective comme un chef-d’œuvre, il leur permet néanmoins de signer la musique qui connaît en 79, indépendamment du film, une carrière internationale qui emmène le titre Disco-Circus dans toute l’Europe et jusqu’à la 20e place du Billboard aux U.S.A.

Dans cette tornade disco qui balaie l’Europe, le groupe signe l’album Shine baby Shine qui cartonne un peu partout dans les clubs.

Rencontre encore avec Gainsbourg en 80, qui écrit avec Gérard, Sylvain et Alain le titre U.S.S.R. / U.S.A. dans leur nouvel album « De sang-Froid » qui renoue avec un style rock plus dépouillé et habillé d’un superbe art-work signé Mondino.

De 82 à 85, le groupe donne encore de nombreux concerts, signe quelques chansons qui ne deviendront pas des hits, malgré leurs indéniables qualités, et fait quelques apparitions T.V…

Mais, les Temps Changent ! De nouveaux groupes sont arrivés « sur le marché ». Gérard, Sylvain et Alain, qui sont toujours ensemble en ce milieu des années 80, ont de nouvelles envies et des projets qui vont les éloigner les uns des autres.

Sylvain, et Alain partent rejoindre Daniel Balavoine en concert puis en studio.

Gérard commence à travailler avec une nouvelle énergie sur son projet solo qui le conduit deux ans plus tard, en 87, à la 1ère place du top avec son titre « Une Autre Histoire ».

Si les Années 90 n’ont pas vu le groupe enregistrer de nouveaux titres, il n’en reste pas moins que ses membres sont restés très liés. On n’oublie pas un parcours comme celui-là !

C’est pourquoi en 2001, nos trois amis se sont retrouvés pour un « Tribute to Trust » où ils interprètent un « Anti-Social » décoiffant, plein d’une énergie et d’une rage positive.

Cette ANTHOLOGIE du MARTIN CIRCUS ne prétend pas explorer l’intégralité des quelque 200 titres que ce groupe talentueux a enregistré durant plus de quinze ans sans interruption.

Néanmoins, elle « balaie » absolument toutes les différentes périodes musicales traversées par ces artistes aux « goûts éclectiques », « ces gourmands de Musiques », à travers leurs « hits » bien sûr, mais aussi à travers des œuvres moins connues qui surprennent par leur charme souvent décalé et qui sont en fait une formidable « photographie » de ces Années 70, années d’Espoir et parfois aussi… Années d’Utopies !

Le 25 janvier 2009 Gérard nous quitte.